De passage à Lyon pour recevoir le Prix du Festival Lumière, le réalisateur Pedro Almodovar a rencontré son public un peu avant, à l'occasion d'une master class au Théâtre des Célestins. Interview du cinéaste espagnol et micro-trottoir de cinéphiles.
Rencontre avec le réalisateur Pedro Almodovar, de passage au festival de Cannes pour son film "Etreintes brisées". Interview du cinéaste, à propos de sa muse, Penelope Cruz, pour laquelle il a écrit le film, et des comédiennes Penelope Cruz et Palma de Rossy. Cette dernière conclut : "depuis combien de temps il attend sa Palme d'or ? Il faut plus le faire attendre hein !".
Pascale Deschamps interviewe le réalisateur Pedro Almodovar depuis le 52e festival de Cannes. Alors qu'il était préssenti pour la Palme d'Or, le cinéaste espagnol se dit très heureux d'avoir reçu le Prix de la mise en scène pour son film "Tout sur ma mère" : "Je ne fais pas du cinéma pour gagner des prix". Le succès de son film auprès du public est déjà "un miracle". Pour lui c'est un "prix extraordinaire".
Interviewée par Michel Field sur le plateau du "Cercle de minuit", l'actrice espagnole Carmen Maura relate sa rencontre avec le réalisateur Pedro Almodovar, alors qu'ils jouaient ensemble au théâtre dans une pièce de Satre.
Interviewé par Bernard Pivot dans l'émission "Bouillon de culture", le réalisateur espagnol Pedro Almodovar parle de son rapport aux tabous et à la provocation dans ses films.
Interviewée par Bernard Pivot sur le plateau de "Bouillon de culture", l'actrice Victoria Abril évoque la carrière de chanteur de Pedro Almodovar, lorsqu'il se produisait au "Rock Ola", en bas résille et talons aiguille, à la fin des années 70 : "Il chantait comme une chaussure mais ça n'avait aucune importance". Le cinéaste, amusé, avoue qu'il ne s'est jamais pris au sérieux en tant que chanteur.
Interviewée par Henri Chapier à l'occasion de la sortie du film "Attache moi", l'actrice Victoria Abril évoque le cinéma de Pedro Almodovar et ce qu'il dit de la nouvelle Espagne. En comparant l'univers de ses films à ceux de Carlos Saura, elle précise : "On est passé d'une chambre lugubre et noire à un horizon coloré, éclairé, avec de l'humour (...). Franco est mort et bien mort dans le cinéma espagnol".